Les jolis mots – Octobre 2018

Hello Fairies!

Je vous retrouve pour le rendez-vous des citations du mois! C’est une idée empruntée à Priscilla et Mélanie que j’ai mise en place en janvier sur le blog. Je vous réunis dans cet article quelques citations qui m’ont marquée au cours de mes lectures du mois d’avril, qu’elles m’aient choquée, indignée, fait rire, pleurer, sourire, elles m’ont fait réagir et j’avais envie de les partager avec vous!

« Pendant de longues et douloureuses minutes il ouvre grandes les vannes pour évacuer toutes ces années merdiques, cette haine qui stagnait en lui toutes ces années comme de l’eau croupie. Ce magma saumâtre, c’était de l’amour qui avait mal tourné, de l’amour caillé et qui pue. » La reine des quiches de Sophie de Villenoisy, p147.

« Il sentit de nouvelles crypte se fracturer à l’intérieur de lui; la puanteur qui lui montait au nez n’était pas celle de corps décomposés, mais celle des souvenirs décomposés. Et d’une certaine manière, c’était pire. » Ça de Stephen King, p 89.

« Ce n’était que la prise de conscience de la facilité avec laquelle on pouvant balancer sa vie à la poubelle. C’était ça, l’affolant. » Ça de Stephen King, p93.

« Et il eut la conviction qu’il ne reverrait jamais plus rien de tout cela, qu’il n’était qu’un homme mort qui marchait encore. » Ça de Stephen King, p96.

« Elle marchait comme elle respirait, parlait, vivait : avec l’arrogance d’un prédateur sur son territoire de chasse, la cruauté du félin au royaume des souris, le mépris du serpent pou… » Belle de gris, Les sœurs Carmines tome 2 de Ariel Holzl, p8.

« Et son thé était plus amer que sa vie sentimentale. » Belle de gris, Les sœurs Carmines tome 2 de Ariel Holzl, p9.

« La curiosité tue, vous savez. Moins que la peste bubonique, mais tout de même. » Belle de gris, Les sœurs Carmines tome 2 de Ariel Holzl, p33.

« Et puis, les maris, c’est comme les chatons : ils paraissent mignons au début, mais ils grossissent, réclament de plus en plus d’attention et risquent même de vous faire des petits. Vous finissez par ne plus avoir qu’une idée en tête : noyer tout le monde. » Belle de gris, Les sœurs Carmines tome 2 de Ariel Holzl, p36.

Bonne lecture!

Xoxo!

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