Daughter of the burning city

daughter_of_the_burning_city_foody-thumb-300x456-645382Résumé : Sixteen-year-old Sorina has spent most of her life within the smoldering borders of the Gomorrah Festival. Yet even among the many unusual members of the traveling circus-city, Sorina stands apart as the only illusion-worker born in hundreds of years. This rare talent allows her to create illusions that others can see, feel and touch, with personalities all their own. Her creations are her family, and together they make up the cast of the Festival’s Freak Show.
But no matterr how lifelike they may seem, her illusions are still jut that – illusions, and not truly real. Or so she always believed… until one of them is murdered.
Desperate to protect her family, Sorina must track down the culprit and determine how they killed a person who doesn’t actually exist. Her search for answers leads her to the self-proclaimed gossip-worker Luca. Their investigation sends them through a haze of political turmoil and forbidden romance, and into the most sinister corners of the Festival. But as the killer continues murdering Sorina’s illusions one by one, she must unravel the horrifying truth before all her loved ones disappear.

Autrice : Amanda Foody

Edition : Harlequin Teen

Genre : fantasy

Mon avis :

J’ai eu ce livre dans une Fairyloot box il y a une éternité, et bien qu’il me tentait beaucoup au début, j’ai fini par l’oublier. J’ai failli le ressortit après avoir lu Caraval  de Stephanie Garber, tant j’avais envie de rester dans l’univers des illusions et du cirque, mais j’ai bien fait de le remettre à plus tard. En effet, bien que les thèmes soient commun, si je l’avais lu après Caraval j’aurais été déçue. L’atmosphère n’a rien à voir, et les comparer l’aurait gâché.

Dans ce livre, on va suivre Sorina, la fille adoptive du propriétaire de Gomorrah, un cirque ambulant de la taille d’une ville. Sorina a 16 ans, et si au début j’avais du mal à lui attribuer cet âge, la voyant plus âgée, au fil du texte elle a commencé à faire son âge. Dit comme ça, ça donne l’impression d’une régression du personnage, mais ce n’est pas le cas. C’est juste plus en adéquation avec tout ce qu’on découvre autour d’elle, toute la face cachée du festival dont on l’avait protégée. Entourée de sa famille qu’elle s’est créée, elle paraissait mature, adulte, dans une vie stable. Mais dès que la situation change, on découvre une jeune fille encore bien naïve et qui dans sa confiance aveugle a choisi de ne croire que ce qu’on lui montrait autour d’elle.

On va assister à la découverte de tout un pan de sa vie qu’elle ignorait, et surtout on va s’intéresser à Gomorrah et son histoire, son rôle depuis sa création, à l’époque où la ville n’était pas encore ambulante. J’ai bien aimé cette Histoire, ce rôle qu’elle joue dans les relations diplomatiques et les guerres. J’aurais d’ailleurs voulu que ce soit plus développé.

De manière générale, j’aurais aimé plus de détails sur l’univers. J’ai eu l’impression que l’âge de Sorina et le côté Young Adult limitaient ce développement, et c’est vraiment dommage, parce que Gommarrah et son univers auraient eu beaucoup à nous apprendre. C’est cela qui m’a empêché d’avoir un coup de cœur pour ce roman.

J’a tout de même passer un très bon moment au sein de ce livre et auprès des personnages. J’ai aimé me questionner sur les illusions, sur la question de savoir ce qui rend quelque chose vivant ou réel, la différence entre ces termes… Et le fait que les illusions ne soient pas toujours celles que l’on croit.

J’ai trouvé l’intrigue bien menée avec suffisamment de pistes différentes pour nous laisser sur nos gardes (bien que j’ai eu envie de bousculer Sorina à plusieurs reprises pour lui faire voir les évidences à côté desquelles elle passait). Je me suis laissée entraîner dans l’univers et l’atmosphère de la cité de Gomorrah, j’ai ressenti sa tension, sa légèreté, son contraste, j’ai presque senti sa fumée s’insinuer autour de moi.

En bref : une bonne lecture où illusion et réalité se mêlent pour ne former qu’un et nous entraîner au fil des pages.

Bonne lecture!

Xoxo!

Un commentaire sur « Daughter of the burning city »

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