Carnet de Voyage – Le grand départ

Hello Fairies!

Après des semaines de préparation, ça y est, l’aventure commence!

J’ai quitté mon appartement le jeudi 3 novembre. Après avoir déménagé mes cartons dans la cave de mes parents, vendu mes derniers meubles et dû jeter ma bibliothèque préférée (que je n’avais pas prévu de vendre, mais au dernier moment je me suis retrouvée sans lieu où la stocker, et il était trop tard pour la vendre – j’ai essayé). J’ai ensuite passer quelques jours chez mes parents à finaliser les derniers préparatifs. Et enfin, le mardi 8 novembre est arrivé. Avec lui est venu une sorte de soulagement : l’attente était enfin terminée! Mais aussi pas mal de stress : je n’ai jamais fait de vols aussi longs, et j’ai rarement pris l’avion seule. J’avais aussi une inquiétude concernant mes bagages à l’une de mes escales.

J’ai donc pris ma navette pour l’aéroport, je suis arrivée bien en avance ,et dès la première étape, on m’a rassurée : pas de problème pour mes bagages, ils vont bien être pris en charge jusqu’à la destination finale. J’ai eu cette inquiétude parce que lorsque mon vol a été décalé par la compagnie aérienne et que j’ai dû batailler au téléphone avec eux pour qu’ils me trouvent une solution, la première personne que j’ai eue au téléphone et la seconde personne que j’ai eue se sont contredite. Mais arrivée à l’enregistrement, on me rassure. Dans le même temps, je sympathise avec des gens dans la file, un groupe de retraités qui voyagent ensemble grâce à une association qu’ils ont créée. J’adore le concept et ils me racontent tous les voyages qu’ils ont fait. Je ne suis plus tout à fait seule. Le stress s’est envolé avant moi!

18h. Me voilà dans mon premier avion. 3h30 de vol jusqu’à Istanbul, avec Turkish Airlines. J’ai eu droit au siège avec le plus d’espace : celui à côté de la sortie de secours. Avec ma voisine de siège, on a d’abord cru que l’on n’aurait pas d’écran sur ce trajet, avant de découvrir toute l’ingéniosité de l’avion. J’ai donc décidé de regardé un film tout à fait rassurant et reposant : A quiet place 2… Bon, il se peut que j’ai sursauté une bonne dizaine de fois au cours de ce vol, et ça n’avait rien à voir avec des turbulences puisqu’on n’en a pas eu.

Photo de Marina Hinic sur Pexels.com

Le premier hic du voyage arrive au moment où l’on nous sert le repas : l’option vegan que j’ai demandée en ligne n’a pas été enregistrée sur le site. Il n’y a donc pas de repas adapté prévu pour moi. L’hôtesse m’a quand même trouvé trois feuilles de salade, une pomme et une poire. ça s’annonce compliqué pour le reste du voyage puisque tout le trajet est prévu avec Turkish Airlines.

On atterrit sans encombre, je profite de mes 3 heures d’escale pour me dégourdir les jambes. Le second vol est le plus long : 10 heures entre Istanbul et Kuala Lumpir. Juste avant l’embarquement, je rencontre un autre français qui va jusqu’à Perth comme moi. Je le retrouverai à l’escale suivante.

Le vol a un peu de retard, mais rien d’inquiétant pour les correspondances. Cette fois, pas d’espace, je suis coincée entre deux personnes, et les sièges sont plus rapprochés que dans le premier (et le troisième) vol, donc le confort n’est pas au rendez-vous. Pour y palier un peu, on nous donne une couverture et une trousse qui contient un masque pour les yeux, des boules quies, une brosse à dents, du dentifrice et même du baume à lèvres. Comme je reste éveillée devant Downton Abbey A new Era (et mes deux voisins aussi!) jusqu’au levé du soleil, le masque pour les yeux est bien utile quand la sensation de fatigue arrive enfin. Mais avant de dormir, c’est l’heure du diner et encore une fois, rien de prévu qui soit vegan. Mais l’hôtesse s’est décarcassée pour me trouver de quoi manger pour les deux repas (diner et petit déjeuner). Au final je pense que j’ai eu plus à manger que qui que ce soit d’autre sur ce vol, et c’était bon et varié (salade, houmous, petits toasts d’aubergine, salade de fruits…). Je la remercie vraiment pour ce qu’elle a fait pour moi, ça m’a vraiment touchée.

Enfin c’est l’heure du dernier vol à Kuala Lumpur. L’attente à l’aéroport n’a pas été très confortable mais au moins c’était court. Enfin, ça restait quand même plus tard que prévu puisque notre avion a eu plus d’une heure de retard. Plus que 4 heures et je suis à Perth! Godzilla vs Kong m’a aidé à passer le temps, ainsi que mes deux voisins italiens qui viennent aussi en PVT (c’est même un renouvellement pour l’un deux). Pour le repas, la communication avec les deux hôtesses de l’air est compliqué, mais après un moment, on finit par se comprendre.

Photo de Matthew Turner sur Pexels.com

Enfin, l’arrivée à Perth! Il est si tard que l’aéroport est complètement vide. Pendant l’attente pour les bagages, je commence à vraiment ressentir la fatigue. J’ai tout juste somnolé pendant les vols, mais je n’ai pas réellement dormi depuis ma nuit de lundi à mardi. Je récupère enfin mes bagages, je remplis un document à montrer à la sortie, et je passe la sortie sans que l’on ne contrôle mon sac, et me voilà en route. L’australien que j’avais rencontré à l’embarquement précédent et qui m’avait proposé de me déposer est nulle part en vue, il a sûrement dû partir, donc je fais au plus simple et je prends un taxi. C’est cher (50$) mais tant pis, je suis trop fatiguée pour chercher un autre moyen. En plus il est déjà 2h30, et j’avais annoncé au host de mon workaway que j’arrivais à 0h30.

Le taxi me dépose, et Mark, le host du workaway m’accueille. Il me montre ma chambre, me donne le code du wifi et retourne dormir. Il m’a laissé une bouteille d’eau, une carte de bienvenue et un paquet de chocolat. Et m’a prévenue que trois autres filles logeaient là en ce moment, dont une qui partait dans la journée. J’ai hâte de les rencontrer! Mais pour le moment, j’envoie des messages à mes parents, j’appelle mon frère, je rassure tout le monde : je suis bien arrivée. Il est 3h30, je vais me coucher, reprendre des forces pour commencer vraiment cette nouvelle aventure. Je suis en Australie!

workaway : c’est un réseau mondial qui met en relation des voyageurs prêts à donner un coup de main avec des hôtes qui ont besoin d’aide pour leurs projets ou leurs activités. Les hôtes peuvent être des personnes seules, des familles ou des groupes. Les volontaires Workaway – aussi appelés les « Workawayers » – doivent aider leurs hôtes en travaillant bénévolement pour une durée par jour préalablement convenue, en échange de quoi leurs hôtes leur offrent le gîte et le couvert. (définition de Wikipédia)

Photo de Valeriia Miller sur Pexels.com

Si vous voulez continuer de suivre mes aventures, je vais essayer d’être plus régulière dans les articles ici, il y a aussi des vlogs qui arrivent sur ma chaîne, et binetôt (peut-être) des photos sur mon compte insta.

Et vous, quelles ont été vos expériences de trajet, vols, trains les plus marquantes?

Je vous souhaite à vous aussi de belles aventures au quotidien!

Xoxo!

Un commentaire sur « Carnet de Voyage – Le grand départ »

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