Les dix enfants que madame Ming n’a jamais eus

cvt_les-dix-enfants-que-madame-ming-na-jamais-eus_1585Résumé : Le narrateur, un voyageur de commerce français qui passe régulièrement en Chine, entame un dialogue avec la très étrange madame Ming. Travaillant au sous-sol du Grand Hôtel, cette femme se vante d’élever dix enfants! Comment, dans un pays où la loi impose l’enfant unique, une telle famille nombreuse peut-elle voir le jour? Reste que madame Ming a un talent fou de conteuse. A travers les portraits savoureux de ses rejetons, c’est toute la sagesse d’une chinoise d’expérience, imprégnée par la philosophie de Confucius, qui jaillit.
Mme Ming dissimule-t-elle un secret? La vérité aurait-elle plus de prix qu’un beau mensonge?

Auteur : Eric-Emmanuel Schmitt

Mon avis :

     J’ai emprunté ce livre à ma petite sœur sans vraiment savoir de quoi il traitait. J’avais juste envie d’une lecture assez courte, facile à lire et sans prise de tête. J’ai été servie. Ce livre fait environ 90 pages. On y suit un homme qui voyage régulièrement en Chine pour son boulot, et se retrouve à discuter avec dame pipi (la personne qui est à l’entrée des toilettes dans les grands hôtels. De fil en aiguille madame Ming lui raconte qu’elle a dix enfants, malgré la loi qui l’interdit.

     Le narrateur se retrouve donc tiraillé entre l’envie de la traiter de menteuse et celle, plus forte encore, de l’écouter lui conter la vie de ses enfants. On va donc suivre les échanges entre ces deux-là. Madame Ming va lui présenter, à force d’anecdotes et d’histoires, ses dix enfants, tous si différents les uns des autres. Étrangement, chaque enfant apporte non seulement une histoire, un conte, mais aussi une leçon de vie et des conseils, le tout appuyé par des citations de Confucius tout au long du discours.

     Rapidement on en vient à vouloir dire au narrateur de laisser ses doutes de côtés, de cesser de tergiverser et de nous permettre de rencontrer les autres enfants de madame Ming. On se prend au jeu, oubliant parfois l’impossibilité de la situation. Tout comme notre narrateur.

     On se laisse donc emporter dans les jolis contes de madame Ming et on reçoit les messages censés et constructifs de Confucius au détour d’une anecdote ou d’un échange. Ça m’a même donné envie de lire les écrits de Confucius.

     J’ai tenté d’émettre des hypothèses concernant madame Ming et sa famille, mais j’ai quand même été surprise par la fin. Je suis ressortie calme et optimiste de cette lecture, même si je ne saurais pas dire quelle phrase, quelle tournure ou quel événement exactement a déclenché cela. Je sais juste que cette courte lecture m’a fait une bonne impression.

En bref : Une courte nouvelle emprunte de sagesse.

Bonne lecture!

Xoxo

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2 commentaires sur « Les dix enfants que madame Ming n’a jamais eus »

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