The Last Namsara

32667458Résumé : Asha is a dragon-slayer.
Reviled by her people she’s sworn to protect, she kills to atone for the wicked deed she committed as a child – one that almost destroyed her city, her left her with a terrible scar.
But protecting her father’s kingdom is a lonely destiny : no matter how many drgons she kills, her people still think she’s wicked.
Even worse, to unite the fractured kingdome she must marry Jarek, the cruel commandant. As the wedding day approaches, Asha longs for freedom.
Just when it seems her fate is sealed, the king offers her a way out : her freedom in exchange for the head of the most powerful dragon in Firgaard.
And the only person standing in her way is a defiant slave boy…

Auteure : Kristen Ciccarelli

Mon avis :

     Par certains aspects The Last Namsara m’a un peu fait penser à The Crime de Marie Rutkoski, surtout par rapport aux esclaves, leur soif de rébellion, et le fait qu’un esclave en particulier va se retrouver à avoir une place importante dans l’histoire, et auprès du personnage principal appartenant à la famille la plus importante de la société. J’ai aimé The Crime et ce sujet m’avait plu, donc ça ne m’a pas dérangée.

     Surtout que la ressemblance s’arrête là. Ici, Asha est la fille du roi, mais elle est méprisée et crainte par son peuple à cause d’une erreur qu’elle a faite étant enfant, et qui a provoqué des milliers de morts. Depuis, malgré la haine que tout le monde lui voue, elle tente désespérément de se racheter, devenant une tueuse de dragons imbattable, tachant d’éradiquer de sa vie, de son cœur et de son royaume toute trace de ce que son père et son peuple considèrent comme mauvais, tout ce qui est lié aux vieilles croyances.

     On a là une héroïne crainte de tous, qui combat des créatures épiques et dangereuses. Pourtant elle est loin d’être forte. Elle vit constamment dans la peur et la culpabilité, après ce qu’il s’est passé dans son enfance elle est incapable de retrouver la moindre confiance en elle, tant on lui rappelle que ce qui est en elle est mauvais.

    Dans cette histoire se mêlent ce combat intérieur, des intrigues politiques, la révolte sous-jacente des esclaves qui rêvent de liberté, une religion qui sème le doute et le chaos, des dragons qui veulent écouter des histoires, et une pointe de romance.

     Si parfois les doutes constants d’Asha, qui la bloquent complètement pour réaliser des choses qui m’ont pourtant paru évidentes, elle reste un personnage intéressant, tout comme les personnages secondaires qui l’entourent et la font évoluer tout en la surprenant, ainsi que les dragons. J’aime les dragons.

     L’histoire a très vite pris une tournure à laquelle je ne m’attendais pas, et a su proposé des développements originaux ou du moins bien amenés et maniés. Ce premier tome peut se lire seul puisqu’il apporte une conclusion, mais j’avoue avoir très envie de retrouver Asha et ses compagnons et découvrir quelles nouvelles épreuves les attendent.

En bref : Un royaume en guerre, des esclaves en rébellion et une menace sous forme de dragons et de contes? Il y a tout ce qu’il faut dans ce livre pour les amateurs de fantasy!

Bonne lecture!

Xoxo

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Un commentaire sur « The Last Namsara »

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